Accueil Date de création : 09/05/07 Dernière mise à jour : 10/03/08 23:28 / 49 articles publiés
 

Tome 2 Onzième Chapitre de Destins Pirates !  posté le dimanche 02 septembre 2007 23:06

 

Slt slt les fans ! Eh ben pour une fois je n'aurais pas été trop longue à vous sortir un chapitre ! Mais surtout, celui là est le premier chapitre du Tome 2 ! Il est particulier il me semble ! Désolé j'ai du retirer l'illustration du tome 2  car j'ai fait moi meme une petite modification qui ma fait me rendre compte que cet illustration n'est pas faite pour ce tome mai pour le tome 4 !!! 

Désolé pour ce désagrément ! 

 Bon,bon je vous laisse en jugé par vous même de ce qu'il contient ce joli chapitre ! Bonne lecture !

 

 

 

 

DESTINS PIRATES

 

 

 

Chapitre 11 : Le coup de Mizuko, la révélation du médecin !


   Sur le chemin du retour, après avoir parcouru la quasi-totalité de la plage, le Docteur Roku s'arrêta. La jeune fille en fit de même, elle est juste derrière lui. Le médecin quand à lui a baissé la tête.


 - Qu'est-ce qu'il y a Roku ? Interroge t-elle. Tu parais... étrange depuis que nous avons quitté le forgeron...
 - Non ce n'est pas ça ! Coupe t-il. La vérité c'est que je crois pour moi que c'est le bon moment pour t'avouer une mince partie de ma vie.

 

 

 - De ton passé ? Questionna Mayu impatiente. C'est bien ça !

 - Oui c'est exacte, avoue t-il. Cela c'est passé il y a huit ans. Je n'avais que treize ans à l'époque, moi frère et moi on ne s'entendait pas du tout en ce temps là. Pourtant un jour notre père désira que nous fassions la paix. Il nous a donc envoyé dans la montagne rechercher des mûrs sauvages. Bien sur cela avait pour seul but de nous permettre de reformer une équipe bien soudé. Comme le sont quasiment tous les frères jumeaux. 


 
   Bien entendu, une fois de plus on s'est disputé, cette fois-ci pour décidé de qui serait le meneur dans cette expédition. Ni lui ni moi n'avaons gagné dans ce combat là. Pour dire vrai, nous étions aussi entêté l'un que l'autre. Maintenant ça me fait bien rire, mais avant ce n'était pas le cas crois moi. Nous avions marché pendant des heures. On commençait même à être fatigué, chose normal vu le temps que l'on n'a marché !

   Mais ni l'un ni l'autre ne voulions montré notre épuisement à l'autre. Soudain nous sommes tombé à un embranchement dans la forêt. Lui voulait allé à gauche et moi à droite. N'en faisant qu'à notre tête, nous sommes donc parti chaqu'un de notre côté. Le brouillard finit par se lever au bout de quelques minutes.  Je l'avoue, j'ai commencer à avoir peur. Bah oui attend j'étais encore un gosse moi.

   Tu sais, être seul dans le brouillard n'était pas très encourageant. Je commençait à me demandé où pouvez bien être mon frère jumeau ? Je crois que c'est à partir de ce moment que je me suis rendu compte à quel point Kuro était important à mes yeux ! Je me suis alors mi à sa recherche. Une heure a du s'écoulé je pense. J'ai alors atteind un grand arbre, très étrange et très fin !


   Mon frère est bizarrement arrivé en même temps. De plus on avait apperçu dans l'arbre un seul est unique fruit . Ce fruit était vraiment étrange, il était tout blanc avec d'étrange motifs bleu. Comme on avait faim, on a décidé de le partager. Il avait un goût amer ! Beurk ! On s'était, mon jumeau et moi très drôle pendant une minute. Puis un ours adulte est venu nous menaçé ! C'était peut-être son térritoire qui sait ?

 

 

   J'ignore pourquoi mais je me suis mi devant mon frère en tant que bouclier. L'ours allé me donner un bon coup de patte lorsque  un drôle d'oiseau mesurant un mètre cinquante s'interposa. Il était très lumineux, ce n'était même pas des plumes qu'il avait sur le corps cet oiseau. Mais comme des pic, on aurait dit un hérisson.

   En faite cet oiseau n'est autre que Toriru mon oiseau électrique que je peux invoqué à mon gré. De ce fait, Toriru lança une bonne décharge électrique sur l'ours qui tomba raide mort. Juste après ça, ça n'a plus jamais été pareil entre mon frère et moi. Mais sais-tu qu'elle est l'objet déclencheur de mes pouvoirs de guérisseur ? En faite il s'agit du fruit que mon jumeau et moi avions partagés. C'est un des fruits de l'ange !

   C'était celui du Fushi-fushi, le fruit de l'immortalité. Logiquement je devrais être totalement immortel, et ne rien craindre du tout. Mais les seuls choses dont je ne peut mourir sont de maladies, et de... oh ! Ca n'a pas grande importance pour le moment, pour mon frère je pense que c'est la même chose. Mais suite à cette histoire, mon jumeau et moi sommes devenu médecin à quinze ans. C'est juste après que notre père qui était le seul médecin du village est mort d'une maladie incurable !

   Voilà un souvenir de mon enfance qui je pense à son importance ! »
 - Oui je vois ! Fit-elle. Wouah ! Je trouve ça incroyable !
-  Ta vu, hein ! R'ajoute t-il.
 -  Ouai, dit-elle. Incroyable qu'ils existent ces fruits de l'ange !
Il se laissa tombé à terre, un visage pâle. De fausses larmes coulant ainsi sur son visage.


 
-   Hey ! S'exclama Mayu. Mais qu'est-ce que tu fais par terre ?
 - J'y crois pas ! Lance t-il. Je te raconte ma vie et toi tu ne penses qu'au fruit de l'ange que j'ai mangé avec Kuro !
Oui c'est vrai ! Avoue t-elle.
J'en étais sur ! Murmure t-il.
Elle lui tendit sa main pour l'aider à se relever, puis lui dit un sourire aux lèvres  :


« Mais je m'interesse encore plus à se qui constitu la vie de mes amis ! »
 - Mayu... Commence t-il.
 - Bon maintenant il est temps d'avoir des explications avec notre chèr Zukomi ! Coupa t-elle brusquement.
 - Elle change de conversation comme de chemise ou quoi ! Songe Roku un peu surpris.

 - Lui ! Tu ne le laisseras pas s'en tirer comme ça ? Demanda Roku. J'me trompe?
 - Oui en effet ! Rassura Mayu. Il n'aurait pas du jouer avec nous ! Je ne suis pas prêtte à lui pardonné. Même si il nous rejoindra sur notre bateau pirate qu'on va acheté. Il va être notre nouveau membre d'équipage ! Je le veux et je l'aurais ! Qui le veuille ou non !

 

 - T'es vraiment déterminé ! S'exclame le docteur.
 - Evidement ! Rétorque t-elle.
 - Tu ne lui laisseras pas le choix? Je me trompe ?
 - Bien sur que non ! Continua la jeune fille.
 - Comme moi ! Proposa le docteur.
 - Exactement ! Dit-elle joyeusement.

 - Va t-on tous subir le même sort ? Murmure Roku. Je me le demande ?

 

 

 


 - Qu'est-ce que tu dis ? Interroge t-elle. Ai-je entendu un son sortir de ta bouche?
 - Mais non voyon ! Mentit-il. Je n'ai absolument rien dit !
 - T'es sur ?
 - Mais oui !
 - Ca m'étonnerai beaucoup ! Rétorque Mayu.

 - Quoi ! T'as pas confience en moi? S'enquit le Doctor-love.

 

 

 


 - J'en sais rien ! Répondit-elle.
 - Merci c'est gentil !
 - Mais de rien !
 - Ah ! Tient on est finalement arrivé. Lança le docteur. Enfin de retour dans cette entrepôt, avec ce type qui nous as mené en bateau !

   Tous deux entrèrent à l'intérieur, évidemment Mayu paraît légèrement suceptible. Ils s'approchèrent de lui. Les yeux de la Capitaine sont empli d'une once de colère avec son côté humouriste. Comme si elle était un peu en colère avec un ami qui s'est joué d'elle rien que pour l'embèté. Elle ne lui en veut pas vraiment, c'est juste une façon pour elle de s'amusé.

 

 

 


 - Dis moi Zukomi, ou devrais-je plutôt dire Mizuko, fit Mayu sur un ton de reproche. Tu n'aurais pas oublié de nous dire un truc ? Qui tu étais vraiment par exemple ! Monsieur je ne travail pas aujourd'hui, hein ! Dis nous pourquoi tu nous as envoyer prommener des heures dehors pour rien  ? J'aimerai beaucoup savoir ce que t'as à dire pour ta défense !

 

 

 


 - Ah ! C'est pour ça que vous êtes revenu ! S'exclama Mizuko.  Oh je suis vraiment désolé si j'ai dit un truc faux !

 -  Ouai c'est ça, dit le docteur, tu nous prend pour des idiots ou quoi?
 - Ben franchement, admet Mizuko, c'est vous qui êtes partis. Moi je ne savais pas que c'est moi que vous cherchiez.

 

 

 


 - Mizuko-kun ! Fais gaffe ! Ils n'ont pas l'air commodes ! Songe Takoro. Je ne les sent pas ces pirats moi ! Ils vont surement vouloir le tuer pour leur avoir menti ! Oui j'en suis sur !

 - Quoi ! Firent d'une même voix les deux amis. Qu'est-ce.... que t'as dit ? On a peut-être mal entendu ?


Ils sont comme en figurine, de fausses dents d'animal dépassent de leurs lèvres. Le signe de la colère est sur leur tête. Ils en ont deux chaqu'un !
 - Oulà ça chauffe, songe avec inquiétude Takoro qui asiste impuissant à la scène. Ils vont le tuer! Ils vont le tuer ! Au secour !

 -  Ben oui, avoue t-il, moi je pensais que vous cherchiez le Mizuko qui était là l'année dernière !
 - J'en ai marrre ! Marmone Mayu.
 - Moi aussi, r'ajoute le docteur.
 - Je vous en pris, pria Mizuko, ce n'est pas la peine de vous énervez.


 - Pardon ! Je m'énerve si je veux ! Hurla t-elle à moitié. On a du se tapé seize kilomètre pour rien !

 -  Vous savez, dit-il, ce n'est pas de ma faute si vous avez déformé mes propos.
 - Quoi ! S'exclame Mayu. Qu'est-ce que tu nous raconte encore ?


 -  Ben, explique Zukomi. Je ne vous l'ai pas dit ? Pour rejoindre la plage. Pas besoin de traverser trois kilomètre de ville pour rejoindre la plage.
 -  Hein ! Firent t-ils surpris.
 -  Bah oui ! Continu t-il. Ici c'est le port non ? La plage est  cinq cent mètre à l'Ouest !

   Des points à la place des yeux, la bouche grande ouverte. Ils ont du mal à croire ce qu'il vient de leur dire ! Ils se sont encore fait avoir on dirait ! Comme si le monde venait de s'écroulé sous leurs pieds. Ils se sentent assez ridiculisé. Mizuko sait apparement bien mannipulé les gens naifs comme Mayu !
 -  Mayu ! Dit Mizuko. Tu es trop naïve !

 

 

 


 - Trop... naïve ! Reformula t-elle. Moi ! C'est pas vrai ! Excuse toi !
 - Hum... , r'ajoute Mizuko. Bon dacord, dacord. Je veux bien m'excusé pour vous avoir mené en bateau. En vous vous invitant à diner chez moi ce soir. On pourra parler tranquillement de la raison de votre visite. En tout cas, je me suis bien amusé, pas vous ?

 

 

 

 

 - Hum... mouai... Dirent t-ils d'une voix peu convaincu.
Mayu et Roku semblent s'être un peu calmé. Mais en revanche a jeune fille boude un peu.
 - Euh... écoutez, propose l'ingénieur naval. Je termine dans une heure, mais j'ai une course à faire. Donc je vous donne rendez-vous ici à dix-huit heure trente. Dacord?

  - Oui c'est bon ! Termina le docteur. A toute à l'heure. Aller vient Senchô.
Mayu lui lança un dernier regard noir avant de quitter son lieu de travail.
 - Ce type mais, mais ce type ! Grogna doucement la jeune fille.
 - Oui je sais, admet le docteur. Mais à mon avis c'est sa nature.


 - Oui je crois aussi ! Reprit-elle. Bon on fait quoi nous en attendant?
 - Et si on prennait du bon temps tous les deux ? Propose Roku.

   Elle s'arrêta de marcher, le corps tremblant de rage.
 - Dis moi Roku ! Fit-elle.
 - Je t'écoute ! Dit-il.


 - Tu veux mourir ? Demanda t-elle.
 - Eh bien... non, non ! Répondit-il. C'est bon j'ai compris.
 - Bon alors, propose t-elle. Et si nous allons nous reposé un peu à l'hôtel, je sais pas pour toi mais moi je suis un peu fatigué là.

 - Pas de problème. Accepte t-il avec crainte. C'est toi qui décide !
Le soir venu, ils retrouvèrent Mizuko à son lieu de travail. Il les mena jusqu'à chez lui. En prennant soin de prendre le raccourci bien sur. Sur le chemin, elle parut avoir la tête ailleur. Elle n'était pas la seule. L'ingénieur naval était également dans cette état !

 Sur le chemin, Mizuko dit à Mayu :


« Alors comme ça, tu es à la recherche d'un navigateur pour ton équipage ? »

 - Oui, répondit Mayu. Et c'est toi que je veux. Je n'accepterai aucun refus de ta part.
 - Je n'ai même pas mon mot à dire ? Questionne Mizuko. 


 - Hum... laisse moi réfléchir... Fit-elle. Aucune chance !
-  Je vois, dit-il. Cependant... je ne sais pas si je peux vous faire confience, après tout, vous êtes des pirates non ? Mais vous m'intriguez !
 - Tu peux avoir confience en moi! Lui affirme Mayu sérieuse, sur d'elle. Car moi, je ne suis pas une pirate ordinaire !

( Alors comment l'avez vous trouvez ce onzième chapitre et ce début de tome 2 donc ? J'espère que vous commencez à vous amusez en tout cas, bon prochain chapitre !

Chapitre 12 : La décision de Mizuko !

Très bientôt je l'espère ! ) A plus et merci de me laisser vos impréssion ! Et l'illustration est faite par ma Onee-chan !!!

 

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Douxième chapitre de Destins Pirates !  posté le vendredi 12 octobre 2007 14:34

Hello !  Hello ! Comment aller vous ? Laisser moi deviner  ? Hum.... je sais, vous mourrez d'envie d'avoir la suite n'est-ce pas ? Eh ben, vous aller être servi ne vous inquiétez pas. Le chapitre douze c'est pour maintenant !  Comme je vous l'ai déjà dit, c'est un chap un peu triste quand même. Mais bon, le voici :

 

DESTINS PIRATES 

CHAPITRE 12 : La décision de Mizuko !   

-          Ces mots, pense Mizuko durant le diner, les mots qu’elle a prononcé : « Tu peux avoir confiance en moi ! Car moi je ne suis pas une pirate ordinaire ! » J’ignore pourquoi mais ces paroles m’intrigue, me donne envie de savoir ce qu’elle cache. Mais qu’a-t-elle voulu dire exactement ? Je me le demande ?  

-         Dites-moi ! Fit Mizuko tout à coup. Avez-vous déjà trouvé un bateau sur lequel navigué ?

-         Non ! Avoua Mayu. Pas encore, c’est d’ailleurs pour ça aussi que nous avons besoin d’un professionnel tel que toi pour nous aidé à choisir. Moi je l’avoue, je suis une pure amatrice. 

 -         Moi aussi, continu Roku, j’ai vécu dans un village en montagne. Je n’ai donc jamais connu la mer, et franchement je ne suis pas déçu.

-         Je vois, parle Mizuko, mais dis moi Mayu. As-tu l’argent nécessaire pour te payer un bon bateau de voyage ?

-         Oui ! Admit-elle. Mais rassure toi je ne l’ai volé à personne. Il est vrai que je possède une grosse somme pour moi, mais cet argent m’appartient. Je peux le jurer que c’est la vérité !   

 -         Hum… c’est bon je te crois. Rassure l’ingénieur. C’était juste pour savoir.

-         Tout ce que je peux dire, raconte Mayu. C’est que j’ai un secret sur mon identité. C’est pour cette raison que j’au autant d’argent. Mais je ne peux pas en dire plus, enfin pour l’instant.

-         Pourquoi ça ? Questionne Mizuko.   

-         C’est juste qu’elle a promis à sa mère de ne rien dire… Commence Roku.

-         Oui j’ai fait une promesse à ma mère, termine Mayu. Que je ne dévoilerai mon secret qu’uniquement dès que j’aurai deux personnes de confiance près de moi.

-         Je vois, dit Mizuko, un geste qui t’honore.  

-         Heu… Qui veut du dessert ? Proposa l’oncle du jeune homme.

-         Moi je veux bien Oji-san (oncle) . Quémanda son neveu.

-         Moi aussi silvouplait Ossan ! Demande la Capitaine.

-         Très bien, très bien. Comprend l’oncle. Et vous chère Docteur ?

-         Non merci Ossan ! Répondit-il en portant un regard sérieux sur l’oncle, mais il finit par se dire qu’il a rêvé.  

-         Hum… C’est délicieux Ossan ! Avoua la jeune fille tout à coup. -         Merci c’est gentil jeune demoiselle ! Fit-il en toussotant légèrement.

-         Alors si j’ai bien comprit Mayu, dit Mizuko, tu m’as choisi moi pour être ton nouveau membre d’équipage ?  

-         Oui, admet-elle joyeusement. C’est exact, j’ai envie de prendre la mer, de vivre de passionnantes aventures avec des compagnons. Trouver le (Trésor Mystique !). Aidé des gens dans le besoin, écrasé des pirates. Leurs volé leurs trésors ! Mais aussi, … retrouver mon père dont j’ignore tout. Oh et aussi devenir la prochaine Légende pirate ! Mais le plus important pour moi c’est de découvrir qui est mon vrai père ! 

 -         Tu es pleine de bonnes intentions ! Remarque l’ingénieur, c’est une qualité que j’apprécie vraiment chez toi. J’admets que ta proposition de te rejoindre  dans la piraterie dans ces circonstances m’intéresse beaucoup. Moi qui commence à m’ennuyer dans mon travail en ce moment, mais malheureusement je ne peux pas laisser Oji-san tout seul à la forge. Il est tout seul, il a besoin de quelqu’un pour l’aider. Et je suis sa seul famille à présent.  

-         C’est faux Mizu-chan, intervint l’oncle. Tu n’as pas à te préoccuper de moi. Tu peux partir tranquille. Et puis comment comptes-tu le retrouver si tu ne le cherche pas ?

-         Mais Oji-san… Balbutine Mizuko. Il est hors de question que je te laisse tout seul. Mes désirs peuvent attendre…  

-         Mizu-chan ! Tente l’oncle désespérément. Je t’en pris, cesse de t-en faire pour moi. Et puis je ne suis pas si vieux que ça !

-         Ah bon ! Et tu insinue que soixante et un an c’est jeune, c’est bien ça Oji-san ?

-         Mizu-chan ! Pars avec eux ! Réalise tes rêves et retrouve-le !   

 -  Je crois qu’on ferait mieux d’y aller, murmure Mayu. Ils ont besoin d’être seul il me semble.  

-  En effet ! Murmura Roku, c’est ce que je me dit aussi.  

 -  Bon, dit Mayu, je crois qu’il se fait tard. Nous allons y aller. Je vous souhaite à tous les deux une bonne nuit ! Et merci pour ce délicieux repas !  

-         De rien jeune demoiselle ! Remercie l’oncle.

-         Bonne nuit ! Fit doucement Roku.

-         Oui bonne nuit à vous deux, s’exprima Mizuko. Et ne vous trompé pas de chemin cette fois !

-         Risque pas ! Bougonna Mayu. A demain j’espère !        Les deux amis s’en allèrent donc, laissant seul l’ingénieur et son oncle. Mizuko voudrait vraiment rejoindre l’équipage de Mayu. Mais sa préoccupation pour son oncle l’en empêche vivement ! Une heure durant, le jeune homme et son parent sont restés dans un silence complice. Puis se tournant vers son neveu :    

  « Ecoute moi Mizu-chan, j’ai… quelques petites choses à te dire. Excuse-moi de ne pas t’avoir dit plutôt… Arg… ! »

Brusquement il s’effondra à terre,  une main sur sa poitrine. L’ingénieur visiblement très inquiet s’écria :

«  O… Oji-san, Oji-san qu’est-ce qu’il y a ? Qu’est-ce qui t’arrive ? »     Le vieil homme vient de s’évanouir, son neveu réussi tout de même à le porter jusqu’à son lit. Il s’assit à son chevet, lui prenant les mains. Puis au bout de quinze minutes, l’oncle se réveilla en sursaut. Mais il se calma vite en découvrant qui se tient inquiet près de lui.

-         Comment te sens-tu Oji-san ? Questionna Mizuko.     Le souffle court son oncle répondit :

« Mizu-chan, je t-en pris… Ecoute moi, il faut… que je te dise quelque… chose… (kof-kof-kof). »

-         Non… ne parle pas Oji-san, pria le neveu, ménage toi. Tu dois te reposer, tu as beaucoup de fièvre en plus. Alors ne fait pas d’effort !     L’oncle prit les mains de son neveu, comme si il se préparait à lui avouer quelque chose d’important !

-         Il faut que je te dise, Mizu-chan, admet l’oncle, … tu avais raison. Je suis vieux maintenant.

 

-         Mais non ! Tente Mizuko. C’est faux ! J’ai dit ça comme ça…

-         Je vais mourir, révéla l’oncle.

-         Quoi ?  Balbutina l’ingénieur naval. 

 -         J’ai… (kof-kof-kof)… une maladie incurable… Continua t-il. Je n’ai plus beaucoup de temps, une à deux semaines. Le médecin, le Dr Kuriku me l’a révéler quand j’ai été le voir il y a un mois. Il m’avait d’ailleurs prescrit des médicaments pour essayer de repousser la maladie aussi longtemps que possible. Ils sont là sur ma table de chevet.

-         Ce… n’est pas possible ! Balbutine l’ingénieur qui a peine à y croire. 

 -         Je suis désolé de ne pas te l’avoir dit plus tôt, s’excuse son parent, mais je ne voulais pas que tu t’inquiète pour moi.

-         Oji-san… Murmure l’ingénieur naval.

 -         Oh ! ne t-en fais pas… (kof-kof-kof) . Accepte ma mort prochaine sil-te-plait. Je n’en n’ai plus pour très longtemps comme je te l’ai dit. Mais avant de mourir… (kof-kof-kof)… il faut que je t’avoue quelque chose.  

-         Ne te force pas ! Supplie son neveu.

-         Sa ira, mais je dois tout d’abord te dire que j’ai caché dans un mur secret sous le feu de la forge, un cadeau de ton père pour toi. Va le chercher maintenant Mizu-chan, ordonna son oncle. C’est très important !

 

 -         Mais… -         Va s’y ! Insista l’oncle. -         D’accord, promit le neveu à contre cœur.  

   Celui-ci se leva et se rendit dans la pièce voisine. Celle où il y fait toujours une grande chaleur étouffante. S’approchant du fourneau et de la braise, il s’abaissa à l’endroit indiqué. Il tata de ses mains le muret, au début il ne trouva rien.

 

Puis tout à coup, il sentit un bloc de muret qui a légèrement bouger sous son contact. Il put par la suite, déposer le bloc qu’il déposa à terre. Incertain, il plongea sa main droite dans le trou d’où y règne une chaleur presque insoutenable pour sa main.  

   Il en retira un sac noir qui contient un truc qui doit peser quatre kilos. Il retourna ensuite au près de son parent malade.

-         Bien… maintenant ouvre le sac Mizu-chan ! Demanda t-il. Le plus beau cadeau que ton père t’a laissé avant sa mort. Sa dernière création… (kof-kof-kof). Il sortit du sac, deux Shirasaya mesurant chaqu’un soixante dix centimètres. Taille maximal pour ce type d’arme. Les poignets et leurs fourreaux sont en marbre blanc.

 

 -         Des Shirasaya ? S’enquit le jeune homme. Mais, j’en ai déjà quatre !

-         Sors-les de leurs fourreaux… (kof-kof-kof) . Recommanda l’oncle. Tu verras tu vas être surpris. Je te demanderai d’y veillé dessus ! Garde-les toujours sur toi !  Il s’exécuta, qu’elle n’en fut pas sa surprise en découvrant l’étonnante composition des shirasaya qui ne sont qu’en faite que des demi-sabres !

-         Incroyable ! Mais comment est-ce possible ? C’est vraiment mon père qui a fait ça ?

 

 -         Oui, mais cela reste un mystère, (kof-kof-kof). Avoue l’oncle. Écoute-moi bien, ton père n’est pas mort de mort naturel. Il a été assassiné par… les… hommes de… Lord Eki ! Justement à cause de ses shirasaya ! C’est également lui qui l’a enlevé pour se venger de nous !  Cependant, Lord Eki n’a jamais pu trouver ces armes, car il me les avait confiés et j’ai pu les cacher à temps.  Lord Eki a pensé que ton père les avait caché lui-même, c’est pour ça qu’on a été sain et sauf durant toutes ces années. (kof-kof-kof). 

 -         Attend je vais chercher le Dr Roku ! Il doit pouvoir t’aider…

Son oncle lui attrapa une main, s’étant un peu redresser.

 

 -         Il est trop tard pour moi… Avoua t-il. Mais avant de mourir, laisse-moi te révéler ceci : Toi et mon fils avaient le même tatouage sur le cou, un M violet et très clair. Je te laisse deviner pourquoi, tout ce que je peux te dire, c’est qu’il a trois ans de moins de que toi.  Qu’il doit avoir les cheveux d’un bleu-noir scintillant aux rayons de la lune.  Et… arg… (kof-kof-kof) … silteplait, veille sur lui, comme tu me l’as promis. Oh et… arg… je suppose que vous ne vous ressemblez pas mais ce dont je suis sur, c’est qu’il y a bien quelque chose qui vous lie et qui se ressemble… adi… argggg…  

-         Non ! Oji-san ! Ne me laisse pas tomber ! Cria Mizuko. Ne t’inquiète pas, je reviens vite, je vais chercher le Dr Roku. C’est promis ! Ne m’abandonne pas Oji-san ! J’ai encore besoin de toi !

C’est alors qu’il partit en courant sur la plage pour rejoindre la ville, emportant avec lui ses nouvelles armes comme le voulait son parent.    En une demi-heure, il put rejoindre l’hôtel dans lequel loge les deux pirates. Quand il fut face à lui, il lui dévoila l’état de santé de son oncle. Avertissant la capitaine, tous trois entamèrent le chemin inverse. Dès qu’ils furent arrivé dans la chambre de l’oncle, qu’elle ne fut pas l’horreur de découvrir l’oncle de Mizuko visiblement mort ! Mort, un shirasaya planté en pleine poitrine, les yeux de l’oncle exprime la peur. Du sang s’écoule de la blessure, Mizuko aimerait pleuré cet mort douloureuse. Mais les larmes ne coulent pas. Sa profonde tristesse le submerge beaucoup. Agenouillé près du lit, la où se trouve le corps inerte de son parent, la tête baisser il finit par dire au bout de deux minutes de silence : 

 

   « … Mayu… J’ai pris ma décision… Je… Je pars avec vous… Ne t’inquiète pas… ce n’est pas qu’une question de vengeance. Mais c’est décidé ! Je vais partir définitivement avec vous deux, en tant que pirate ! »

 

 

Alors ? Alors ? Qu'est-ce que vous en dite ? Un peu rapide je m'en doute, mais bon c'est comme ça ! Sinon que pui-je vous dire ? Ah oui, l'histoire avance bien, j'en suis actuellement au chap 37. J'ai récuperer deux perso de plus et bientot un 3ème ! Je dévoile petit a petit la personnalité des personnage.  Vers les chap 20 jusqu' 28 va y avoir du bon combat !

Fini les infos !

 

 Alors chapitre 13 : Le bateau ideal ! Jun Lieutenant de la marine !

 

A bientot, très bientot cette fois !

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Treizième chapitre de Destins Pirates  posté le dimanche 25 novembre 2007 23:03

Hello à tous !  Je suis de plus en plus en retard je sais et m'en excuse humblement !

Mais le voici enfin ce chapitre 13. Je voudrais vous avertir aussi que désormais je diviserai les wanted en deux partie. C juste pour que les texte ne se colle pas ne vous inquieter pas. Et aussi pour les wanted, jy ai mi ma petite touche de stylo noir donc voila. Apprécier ce chapitre 13 . et bonne lecture !

 

DESTINS PIRATES

 

CHAPITRE 13 : Le bateau idéal ! Jun Lieutenant de la marine !

 

   Ce fut là une réponse à laquelle Mayu espérait mais dans d’autres circonstances. La vue du corps de l’oncle de Mizuko, la met mal à l’aise.

-          Je ne me sens pas en forme, serai-ce à cause du passé ? Se demande Mayu.

-          Mayu parait étrange tout à coup ! Se dit Roku.

Elle s’approcha alors de Mizuko, s’abaissant à son niveau. Il mit sa tête contre son épaule droite à elle. Versant malgré tout quelques larmes.

 

   Attristé, elle fermi ses yeux elle aussi.

-          Je suis vraiment désoler pour ton oncle, s’excuse Mayu sincèrement. Même si je ne le connaissais pas vraiment, je l’appréciais beaucoup. Je peux te l’assurer, encore une fois toutes mes condoléances, Mizuko ! Cependant pourrai-je te demandais un petit quelque chose ?

-          Mayu, songe Roku, je ne pense pas que ce soit le bon moment pour ça !

 

   Oui ! Accepte t-il tristement.

-          Je voudrais bien, s’exprime t-elle sur un ton plus enjolive, que mon navigateur retrouve son sourire et son humour qui me fait tant enragé !

Il leva sa tête vers elle, puis il esquit d’un sourire en répondant qu’il était d’accord mais  qu’il lui faudrait quelques jours pour se remettre un peu. Chose qu’elle lui accorda immédiatement.

 

   Roku s’approcha précipitamment du corps, ce qu’il craignait été juste.

-          C’est ce que je craignais ! Fit-il.

-          Quoi donc ? Demanda Mizuko.

-          Ton oncle n’a jamais eu de maladie incurable en face terminale. Répondit-il.

-          Hein ! Mais qu’est-ce qui te fait dire ça ? Continua le neveu.

-          Son sang ! Rajouta le médecin. S’il était atteint d’une telle maladie… son sang n’aurait pas une couleur si pourpre.

 

   -   Qu’est-ce que sa signifie ? Redemande l’ingénieur naval.  Qu’est-ce que tu veux dire par là au juste ?

   -   Qu’il a été empoisonné ! Empoisonné au Cyanure de potacium. Avoue t-il en fixant son interlocuteur.  C’est un dérivé très dangereux  du clore utilisé normalement pour les piscines. C’est un poison qui met un mois pour achever sa victime à petit feu.

   -   Mais il y a un mois justement, se rend compte Mizuko. Oji-san a été voir le Dr Kiruku, c’est lui qui lui a révéler qu’il avait une maladie en phase terminal…  Il lui a même prescrit des médicaments pour retarder l’échéance, tient les voila justement…

 

   L’ingénieur attrapa sur la tacle de chevet un petite boite de médicaments qu’il tendit au docteur. Celui-ci fut pâle comme un linge en voyant le contenu de la boite. Il avala difficilement sa salive en voyant les gélules violettes que contient la boite.

-          Ce… ce ne sont pas des médicaments ! Avoua t-il enfin. C’est justement à cause de cette boite que ton oncle à été empoisonner.  Ces gélules sont généralement appelé Cinerum. Elles sont l’unique cause de son état. Autrement le Dr Kiruku est le responsable !

-          C’est impossible !  Dit le neveu se refusant tout d’abord d’y croire.  Le Dr Kiruku n’aurait pas… Enfin c’est notre médecin de famille depuis des années. Pourquoi aurait-il…   Non ! ! Ce serait à cause de… Lord Eki ?

-          Qui c’est ? S’enquit Mayu doucement. Tu le connais ?

-          Pas personnellement, répondit-il, mais c’est lui qui a enlevé mon cousin dès son plus jeune âge et qui a fait tué mon père quand j’étais très jeune. Ca ne m’étonnerai pas qu’il ai réussi à corrompre notre médecin ou bien il l’aurait facilement menacer.

 

   -   Quoi qu’il en soit, coupe Rokku . C’est comme si ton oncle avait été tué pas une mais deux fois par la même personne.

   -   Ce type me le payeras très chère toute les souffrances qu’il a fait endurer à ma famille ! Je le jure sur mon honneur !

   -   Bon ce n’est pas ça mais il faut que tu préviennes la Marine Impérial. Lance Mayu. Nous on va aller se réfugier à notre hôtel quelque jour le temps que tu t’occupes de son enterrement.

 

-          D’accord ! Accepte celui-ci affligé par le chagrin.  Mais il va falloir que je dise tout ce que je sais, enfin sur le médicament en tout cas. Comment j’aurais pu savoir tout ça à part si l’un connaisseur m’en n’a parler ?

-          Tu n’auras qu’à dire que le Dr Kuro est un ami et qu’il est venu c’est tout.

-          Qui est-il ? Demanda Mizuko

-          Mon frère jumeau ! Avait répondu le docteur avant de quitter la pièce en compagnie de la capitaine.

 

   La marine est rapidement venu sur les lieux, l’ingénieur leur raconta autant de choses qu’il put sans dévoilé les pirates. Cette nuit là, le Dr Kiruku fut arrêter pour tentative de meurtre, pourtant il n’arrêtait pas de clamer qu’il était menacer par quelqu’un dont il ne voulait pas dévoiler le nom de peur d’être exécuter. Ce qui sera fait quelques jours plus tard, juste après l’enterrement de l’oncle de l’ingénieur par la marine.  Une semaine après la mort de son parent, on retrouve nos deux pirates et leur nouvel allié.

 

   Tous trois se rendirent donc au port pour choisir le bateau de leur rêve ! Ils passèrent devant plusieurs navires, mais le navigateur ne leur prêta que très peu d’attention. Comme si il en recherchait un en particulier.  C’est alors qu’au bout d’une heure de recherche, il s’arrêta devant un grand bateau neuf et bien bâti.  Il s’agit là d’un bateau à deux mats. Pouvant contenir une vingtaines de personnes. Possédant deux canons de chaque côté du bateau. Mesurant dix huit mètres de longueur et huit mètres de largeur. Il y a six hublot très petit de chaque côté.

 

   Il y a même un petit balcon à l’arrière au niveau des chambres.  Il possède deux étages,  en partant du bas il y a la cale ainsi que la réserve de nourriture. Juste au dessus, il y a les chambres, la cuisine et le salon ainsi qu’une petite pièce dans la cuisine.  Et au dessus il y a le ponton. Avec la tour de guet, dont trois voile pour diriger le bateau Le gouvernail est diriger par la barre qui se situe vers l’arrière du bateau à un mètre de hauteur par rapport au ponton Se qui donne à celui qui tient la barre une bonne vue devant lui.

 

   A part ça, le bateau possède un bois bien clair et lissé.

   -   Celui-là sera parfait ! Expliqua Mizuko. Qu’en dis-tu Capitaine ? Euh… Mayu t’es passé où ?

Il commença à la cherché autour de lui, puis Rokku lui murmura :

«  Si tu l’as cherche regarde plutôt sur le bateau ! »

-          Evidemment ! J’aurais du m’en douter. Clama l’ingénieur naval.

Mayu sautille de partout sur le bateau, l’observant sur tous les angles possible.

-          Il est parfait ! Admit-elle en revenant près d’eux. C’est celui-là que je veux !

C’est alors qu’un vendeur un peu robuste s’approcha d’eux, un grand sourire au visage.

-          Ah ! Je vois que ce bateau vous intéresse jeune fille ! Entreprit-il. Vous avez raison, il est très bien pour vous !

 

   - Je n’en doute pas ! Confirme t-elle surexcité. Il coûte combien ossan ?

   - Ah ! Ah ! Fit le vendeur. Je suis heureux que vous le demandiez. Pour vous mademoiselle je vous le fait à cent cinquante million d’Ithol !

   - Hein !  Firent les trois d’une même voix.

   - Oh non ! Dit Mayu. Ca tombe mal. C’est justement la somme que je possède !

Le docteur et le navigateur tournèrent leur tête d’ahuri vers elle.

 

-          Mais t’es riche ou quoi ?  Questionna Rokku.

-          Oui ! dit-elle naturellement.

Mizuko baissa la tête quand le vendeur répéta son prix.

-          Désolé je ne peux pas baisser davantage mon prix ! Affirme t-il. J’ai déjà fait un grand effort rien que pour vous mademoiselle.

-          C’est gentil ossan ! Remercie la demoiselle.

 

 

VOILA C'EST LA PREMIERE PARTIE QUE J AI COUPE. VOILA LA SUITE .

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Treizième chapitre de Destins Pirates 2  posté le dimanche 25 novembre 2007 23:49

Voici donc la deuxième partie du chapitre 13 comme promi. Avec l'image du Docteur !

 

 

 

   -   Alors vous le prenez ou pas ? Questionna le vendeur excité.

   - Hum… je ne sais pas trop… Hésite Mayu incertaine… Bon dac…

 

   -   A ce prix là, s’exclame Mizuko, il n’en n’ai pas question !

   -   Hein ! Mais pourquoi tu dis ça Mizuko ? Demande sa supérieur.

 

   -   Tout simplement par ce que ce bateau, explique t-il sérieux. Son vrai prix meublé est de cent vingt million. Et non cent cinquante !

 

 

-          Oups ! Murmure le vendeur. Celui-là à le bonne œil !

-          Comment ça ? S’enquit –elle. Tu veux dire que…

-          Eh oui Senchô ! Admet Mizuko. Ce type essayé de t’embobiner. Je t’ai pourtant déjà dit que tu étais trop naïve, non ?

 

-          Quoi !! Non !! Fit-elle.

-          Pour la peine ossan ! Rajoute l’ingénieur. Tu vas nous le vendre à cent million d’Ithol.

 

   -   Comment ça ? Mais… mais il n’en n’est pas question ! Refuse t-il.

 

   -    Oh que si !  Je connais ce bateau mieux que quiquonque.  Raconte t-il. Puisque j’y ai moi-même grandement participé à son élaboration technique que physique ! D’ailleurs son bois n’est pas si ordinaire que ça !

   -   Et merde ! Songe le vendeur. J’ai la poisse ou quoi aujourd’hui ?

 

   - Alors ton baratin ne fonctionne pas avec moi ! Termine le nouveau membre.

 

-          Bon d’accord, d’accord ! Conclut le vendeur. Il est à vous pour cent million d’Ithol mais payer cache et tout de suite.

-          Génial ! S’emporta Mayu heureuse. Nous avons enfin notre bateau !

 

-          Oui, admirent les deux autres d’une même voix.

Par la suite Mayu sortit de sous sa cape une dizaine de bourses assez importante. D’après elle il y a dix million dans chaque bourse.  Bien entendu le vendeur compta chaque pièce et billet qu’il y a à l’intérieur.

 

-          Ouah ! Sa fait bizarre quand même. Déclare Mayu. Cela dit ça ne fait pas beaucoup de différence.

-          Y avait combien là ? Questionna le médecin. Trente ou quarante kilo ?

-          Hum… cent je crois ! Répondit Mayu.

-          Et tu… et tu te trimballé tout ça sur toi ? remarque Mizuko étonné.

-          Oui mais il me reste encore cinquante million sur moi !  Avoua t-elle.

 

   - Hein ! Mais qui es-tu à la fin ? S’exclamèrent les deux hommes.

Elle les emmena sur le bateau à l’abri des regard indiscrets.

-          Bon c’est vrai qu’il est temps que je vous dise qui je suis vraiment. Admet Mayu. Cependant vous ne me croirai peut-être pas.

 

 

-          Sa suffit ! Le suspense a assez durée ! Lança l’ingénieur.

-          Bon sa va, sa va. Avoue Mayu. En faite la vérité c’est que… mon vrai nom est Aya Hanako.

 

   -… Tu ne veux pas dire La… enfin l’une… Balbutine Rokku.

   -    Si ! Coupa Aya, je suis bel et bien l’une des deux princesses de ce royaume !

Au bout d’une minute, les deux hommes se mirent à éclaté de rire.

 

 

-          Je vous jure que c’est vrai ! Rajoute la Capitaine . Pourquoi vous ne voulez pas me croire ?

Vexé, elle sauta à terre et s’enfuit en courant.

 

-          Non ! Hey ! Mayu revient ! Hurla Rokku. On est désolé ! Enfin je veux dire Aya !

-          Je crois qu’elle disait la vérité ! Sinon elle ne serait autant vexé ! Conclut Mizuko. En tout cas il faut la retrouvé au plus vite !

 

 

-          Pourquoi autant d’empressement ?

-          La marine Impérial traine dans le coin ! Répondit l’ingénieur. Moi il ne me connaisse pas mais vous c’est différent ! Et puis on n’est pas encore prêt à partir. Il va nous falloir environ encore deux jours pour préparer le bateau pour le grand départ !

 

   De son côté, Aya s’est bien éloigné. Vexé et en colère en même temps.

-          Je les détestes ces idiots ! Murmure t-elle. Mais pourquoi ont-ils réagit de la sorte ?

-          Alors ! Petite dispute chère Aya-hime ? Fit une voix dans un coin de la ruelle vide.

Elle s’arrêta sur le champ.

 

 

-          Cette… cette voix ! Pense la jeune fille. Je la connais ! Non ça ne peut pas être…

Avant qu’elle ne s’en rende compte, il avait déjà déposé ses lèvres sur les siennes.

 

   Se sentant affaibli tout à coup, elle ne trouve pas la force de le repousser. Elle ignore se qui se passe, mais elle l’a parfaitement reconnu. Lui qui lui tient les mains, lui qui se trouve dans son dos, qui l’empêche ainsi de bouger. Ses douces lèvres se détachèrent doucement des siennes.

 

Laissant derrière lui une enivrante sensation pulpeuse et chaude. Quand elle se rendit compte de cela, elle s’éloigna de quelque pas. L’observant, un visage tout rouge et gêné !

 

-          Mais ça ne vas pas non ! S’écrit-elle. Tu… tu…

-          Je m’appel Jun ! Coupe t-il de sa voix arrogante.

-          Ca n’a pas d’importance ! Rajouta t’elle en colère.

-          Je te l’avais pourtant dis non ? Fit-il. Que je t’embrasserai de nouveau. Princesse !

 

 

-          Mais… mais comment … Balbutine la jeune fille en reculant encore.

-          Les murs ont des oreilles ! Lança t-il avec le même timbre de voix.  Je comprends mieux à présent pourquoi tu es si belle et si forte.

 

 

-          Mais qui es-tu toi à la fin ? Interrogea Aya brusquement. Et comment as-tu osé m’embrassé encore ?

-          Je crois que je ne me lasserai jamais de tes lèvres Aya-hime ! Dit Jun.

Aya le fixe mais n’ose bouger, son cœur tout chamboulé une nouvelle fois par la même personne.

 

-          Ca ne répond pas à ma question ! S’emporte t-elle à moitié.

-          Ah oui ? Bah désolé alors… Commence le beau Jun.

-          Euh… désolé de vous dérangez Lieutenant ! Interromps un subordonné qui vient juste d’arrivé. Mais le Colonel Ikihito vous demande ! C’est… à propos de votre promotion de demain, il voudrait régler les derniers détails.

 

   - Ok !  Confia Jun. Dites lui que j’arrive tout de suite.

   - Très bien mon Lieutenant ! A vos ordres ! Termina le sergent avant de les laisser seul.

   -  Tu… tu es un Lieutenant de la marine Imperial ? Interrogea Aya perplexe.

 

 VOICI enfin la fin de ce chapitre rempli de dialogue ! Alors qu'en avez vous pensez ? Et les modif des wanted ? Bientot vous aurez l'illustration numero 2 . Sinon que pi-je dire ? Hum... ben j'en suis au tome 5 au chap 43 ! Je commence a devoiler le passé de la capitaine dont son vrai nom est Aya ( qui signifi en japonais : beauté sauvage ! )

je trouvé que sa collé mieux à sa personnalité colérique !

 

Sinon ( le mot Hime signifi pour ceux qui ne le savent pas : princesse ) . Voila je crois que j'ai tout dis bon a bientot pour le chap 14 :

 

Preparation pour le grand départ !

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Quatorzième chapitre de Destins Pirates Partie 1  posté le samedi 22 décembre 2007 23:24

Enfin ce chapitre que vous attendiez tous avec impatience !!!   Vraiment je ne sais pas comment m'excuser, mais c'est vrai que dernièrement j'étais assez préoccuper par des choses plus importante comme trouver un petit travail pour gagner assez d'argent pour me payer un tit voyage au japon !!!

Bon je vous le met page par page cette fois-ci !!!

 

DESTINS PIRATES CHAPITRE 14 : Préparation pour le grand départ !   

 Aya n’en revient pas ! Cette nouvelle la choqua d’une façon ou d’une autre. Au bout de quelques secondes il lui répondit :

« Oui en effet ! Je me présente, je suis Jun Lieutenant de la marine Impérial ! Enfin ce matin est mon dernier jour en tant que Lieutenant, je vais passer Commandant d’ici quelques heures ! »

 -         Mais… mais pourquoi ne m’as-tu pas dénoncé à ton subordonné ? Ou à un supérieur ? S’enquit la jeune Capitaine. 

 

  Il s’approcha très près d’elle et lui murmura à l’oreille tel un souffle tout chaud :

«  Hum… sa… peut-être que je le sais… ou… peut-être… pas… Mais… ça n’a pas vraiment d’importance pour le moment Aya-hime. Moi… à ta place je me demanderai plutôt… pourquoi ne t’ai-je pas laissé mourir ce jour-là ? Mon devoir m’interdisait de te sauver comme je l’ai fait ! et… franchement… je ne… regrette pas mon choix ! Mais… c’est… un … secret… hein ! » 

   Il fit un bond de deux mètres en arrière, au moment ou elle dégaina son arme pour l’éloigné d’elle.

-         Sa… sa suffit ! Fit-elle rougissante. Tu… tu raconte n’importe quoi abruti ! et si tu veux te battre je suis prête !

-         Désolé je dois partir !  Avoue Jun en commençant à partir. A la prochaine chère Aya. Tu feras un bon Capitaine pour ces deux observateurs. Quand il fut partit, Rokku et Mizuko s’approchèrent d’elle.

-         Je comprends mieux pourquoi tu refuses mes avances ! Parla Rokku. Tu l’as laissé t’embrasser lui et pas moi ?

-         Hein ! Vous… vous étiez là ? Demanda t-elle surprise et rouge de honte. Vous… vous…

-         Oui on était là depuis le début. Termina Mizuko. Apparemment il nous as remarquer dès le début. Ce qui n’est pas ton cas à se que je vois. Franchement Senchô, tu aurais pu nous dire que ton amant était un lieutenant de la marine Impérial ? Hein ? 

-         Mon… mon… amant ? Balbutia-t-elle choqué. 

-         Oui ! Réaffirma l’ingénieur naval. Ton amant !

 

-         MAIS SA NE VAS PAS NON ! Hurle la capitaine ivre de colère. Vous êtes deux triples idiots !!!

De retour au bateau, tous trois allèrent visiter l’intérieur du bateau.

voici la première page. Je posterai la suivante demain car là je dois aller me coucher !! Demain je travail toute la journée !!

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